Soupe PDT douce vapeur

Velouté de carottes et patate douce

{j’ai testé pour vous le cuit-vapeur CookFresh de Cuisinart}

Youpiiii, les températures baissent ! Je répète les températures baissent ! Mais non je n’ai pas craqué – enfin pas totalement. Avec la fraîcheur qui se décide enfin à honorer l’automne, qui nous donne des envies de feu de cheminée et de chaussettes douillettes, je vais pouvoir vous servir mes nouvelles recettes de soupes !

Roulement de tambour : je déclare officiellement la saison de la soupe ouverte
!!

Ben quoi ? Vous commencez à le savoir maintenant, je suis totalement toquée de soupes (entre autres) ! Je n’attends même pas que le thermomètre m’en donne l’autorisation, j’en mange toute l’année ; des froides en été et des chaudes même au printemps et en automne. Alors forcément, quand les températures rafraîchissent ma soupière sourit (si, ça sourit une soupière, et puis pourquoi pas d’abord ?!).

Soupe PDT douce vapeur

Parce qu’en ce moment, on a tous besoin d’une bonne grosse dose de vitamines, j’ai voulu préserver au maximum les qualités nutritionnelles en cuisant les légumes à la vapeur !

Dans mon parcours green de formation constante à la cuisine saine (un parcours riche et passionnant qui m’amène à suivre des conférences, des formations, lire des ouvrages en permanence), j’ai rapidement découvert (notamment au cours de ma formation Acteur-trice de Santé Durable) que la cuisson la plus saine était la cuisson douce (les pires étant le barbecue à cause de la réaction de Maillard avec la graisse brûlée et sans surprise le micro-ondes).

Alors forcément quand Cuisinart m’a proposé de tester son Cuiseur Vapeur CookFresh, j’ai sauté de joie et répondu oui à toute vapeur (bon ok je vous l’accorde elle est un peu téléphonée celle-là, mais bon je suis auteure culinaire moi, pas auteure pour humoriste…et heureusement d’ailleurs !).

D’autant qu’en plus de cuire à la vapeur douce, l’appareil maintient au chaud vos plats sans les dessécher ni altérer le goût et réchauffe vos plats dans les mêmes conditions optimales : exit donc l’affreux micro-ondes qui détruit les nutriments et vitamines à coup sûr, assèche et cuit de manière aléatoire en fonction des zones de l’assiette.

S’il fallait un seul équipement de cuisson dans une cuisine c’est celui-là que je choisirais sans l’ombre d’un doute car la cuisson vapeur a plus d’un atout :

  • A l’abris de l’air, sans contact avec l’eau ni la graisse, la cuisson à la vapeur préserve les bienfaits nutritifs des aliments sels minéraux, nutriments, oligo-éléments.

  • Les saveur, texture et couleur naturelles des aliments sont préservées plus que dans tout autre mode de cuisson. La chaleur de la vapeur se diffuse lentement dans les aliments ce qui respecte leur structure cellulaire et permet aux légumes de rester croquants, au poisson de ne pas s’émietter comme lorsqu’il est cuit à l’eau, et à la viande blanche de rester moelleuse.

  • Enfin elle est rapide et pratique, car elle permet de cuire plusieurs aliments en même temps : les légumes ou le poisson sur la grille, le riz en dessous. L’ensemble des éléments amovibles du CookFresh passent au lave-vaisselle ce qui simplifie grandement la vie !

Elle permet des utilisations très variées et riches en cuisine. La preuve : pensiez-vous cuire votre soupe au cuit-vapeur ?

Soupe PDT douce vapeur

Voici comment ça se prépare, une soupe au cuit-vapeur :

INGRÉDIENTS
500 gr de carottes bio
400 gr de patates douces (il en pousse en Camargue, réclamez-les à votre maraicher)
500 ml d’eau de Vichy Célestins
1 cc de poudre de fenouil bio
1 cc de coriandre moulue bio
1 cc de gingembre moulu (ou mieux un morceau de gingembre frais râpé)
1 CS de bouillon de légumes bio : par pitié, ne gâchez pas cette recette ultra saine avec un vilain bouillon de légumes bourré se sucres, caramel, exhausteur de goût ou conservateur. Pour ma part, après avoir épluché la composition de moult bouillons de légumes (y compris au rayon bio), j’ai opté pour le bouillon de légumes bio du Moulin des Peupliers (en magasin bio)
300 ml de lait de coco bio
1 CS de purée de noix de cajou (en magasin bio)
Sel, Poivre
Option croustillante : granola salé (Catherine Kluger, Mange tes Graines ou fait-maison)

USTENSILES
Cuit-vapeur CookFresh Cuisinart*
Casserole
Blender Magimix pour moi
Balance de cuisine
Couteau d’office
Planche à découper
Econome
Brosse à légumes

PRÉPARATION

Laver et brosser les carottes bio (sinon les éplucher). Couper en tronçons.

Eplucher et couper en morceaux la (ou les) patates douces.

Faire cuire 20 minutes les 2 légumes au cuit-vapeur.

5 minutes avant la fin de la cuisson des légumes, faire chauffer l’eau de Vichy Célestins avec le bouillon et les aromates.

Verser légumes et bouillon dans le blender, saler, poivrer, ajouter le lait de coco et la purée de noix de cajou et mixer.

Déguster chaud avec une poignée de granola salé (optionnel).

Vous pouvez adapter ce mode de cuisson vapeur douce à toutes vos recettes de soupes pour un max de vitamines, nutriments et saveurs préservées ! Moi je vais l’utiliser pour d’autres recettes, donc forcément je vous le signalerai mes futures recettes !

* Merci à Cuisinart de m’avoir offert ce cuit-vapeur CookFresh !

anti-gaspillage

Curry de crevettes et légumes croquants

{Astuces anti-gaspillage alimentaire et congélation}

Le 16 Octobre est la journée mondiale de l’alimentation et en France c’est en plus la journée nationale de l’anti-gaspillage alimentaire. Une journée, pour attirer les flashes sur le gaspillage, dont j’abordais ici l’ampleur et les liens avec l’environnement. Une journée, c’est bien trop court, on est bien d’accord, l’anti-gaspillage alimentaire c’est une préoccupation de tous les jours.

J’encourage toutes les initiatives des restaurants et magasins, qui permettent de redistribuer au lieu de jeter des plats et denrées alimentaires, car je trouve toujours indécente la trop grande différence entre ceux qui gâchent et ceux qui n’ont pas assez à manger, même en Occident, même à côté de chez nous.

Je salue et partage l’ingénieuse initiative de To Good to Go, une application qui vous permet de réduire le gaspillage en achetant à petit prix les invendus des commerçants à leur fermeture et de les trouver facilement grâce à la géolocalisation.

A l’échelle de ma cuisine, je m’attache à gaspiller le moins possible en amont, c’est-à-dire dès les courses et la réalisation des plats.

anti-gaspillage

 

Tout d’abord je décide de mes menus avant d’aller faire les courses (ce qui m’évite d’acheter trop puis de jeter) et prépare mes plats en fonction de l’état de fraîcheur et date de péremption de mes aliments.

Vous connaissez le Meal Prep ? La technique qui consiste à préparer une fois par semaine (en général le week-end) la liste des repas de la semaine, puis faire ses courses et cuisiner et préparer les plats à l’avance. Cela a plusieurs atouts : déjà on peut ainsi s’assurer de manger sain en choisissant ses menus et éviter de se ruer sur le placard et manger n’importe quoi en rentrant du travail. Ensuite on gaspille moins en évitant d’oublier des aliments achetés au fond du frigo/placard/sellier et d’y repenser quand ils sont périmés ou gâtés. La cerise sur le cupcake, c’est qu’en plus on ne se casse pas la tête avec le fameux :
– “qu’est-ce qu’on mange ce soir ?
– j’sais pas…
– bon ben on fait des pâtes/on commande sushis ? “

La 2ème étape majeure, bien entendu c’est la conservation des aliments frais. Le nerf de la guerre anti-gaspillage !

Dans mon billet dédié au zéro-déchet, je vous parlais des merveilleuses boîtes VentilOfrais Tupperware pour le réfrigérateur qui prolonge par 4 le temps de fraîcheur des légumes, incroyable mais vrai. Ces boîtes sont magiques !

J’ai une autre astuce anti-gaspillage qui m’aide au quotidien, c’est la congélation avec mon kit de boîtes spéciales congélation Tupperware*.

anti-gaspillage

 

Je m’en sers pour différents usages :

  • Le plus classique et récurrent pour une grande mangeuse de soupe devant l’éternel comme moi, c’est systématiquement de congeler des parts individuelles de soupe. Ainsi, que ce soit au quotidien pour le dîner ou pour mes cures détox, j’ai des parfums de soupe différents toujours sous la main à décongeler ! Pour une part individuelle, j’utilise la boîte Igloo 450 ml. Pour une soupe en duo, j’utilise la boîte Igloo IL.

  • Je congèle des bons produits de saison, achetés chez le producteur, à maturité pour les déguster toute l’année, quand ce n’est plus la saison justement : tous les fruits et légumes de vos choix qui supportent bien la congélation comme les fraises par exemple pour un délicieux coulis à déguster l’hiver pour se prendre un shoot de printemps quand on en a le plus besoin.

anti-gaspillage

  • Dans la boîte cubes igloo , je congèle mes greensmoothies en petites portions : ainsi les matins où je dois me lever très tôt pour un déplacement professionnel en province par exemple, je  n’ai pas le temps d’éplucher les fruits, laver les légumes à 4h du matin ! Alors hop, je verse dans mon blender le smoothie en petits morceaux et je mixe avec un peu d’eau de coco ou de lait végétal pour avoir un greensmoothie en moins de 5 minutes !

– Autre astuce anti-gaspillage : quand je prévois de partir en week-end/voyage/vacances et que je vois que des aliments seront gâtés à mon retour (exemple : les bananes, l’ananas, les feuilles d’épinards, etc) : je les coupe/mixe en fonction de l’usage que j’en aurais ensuite et je les congèle en petites portions.

  • Je fractionne également les grands plats cuisinés : il est plus économique et anti-gaspillage d’acheter des grandes quantités de poisson ou viande (souvent en promo et moins cher que les portions individuelles), puis de cuisiner une grande marmite qu’une petite part ; car cela prend le même temps de préparation et d’énergie (entre l’énergie du four, des plaques et celle du lave-vaisselle) pour faire cuire le plat. Autant rentabiliser ! C’est ainsi que je procède avec mon Meal Prep.

Pour illustration, vous trouverez dans ce billet une recette de crevettes au curry et aux légumes croquants, que j’ai fractionné en boîtes Igloo.

anti-gaspillage

 

Ces fameuses boîtes Igloo de Tupperware* dédiées à la congélation, bénéficient des techniques de pointe qui font le succès de la marque.
Leurs spécificités :

  • Matière souple et flexible qui s’adapte aux évolutions de volume pendant la phase de congélation et de décongélation ;

  • Fond surélevé pour favoriser la circulation de l’air et permettre une descente en température plus rapide ;

  • Base transparente pour identifier le contenu : je colle dessus un morceau de masking tape sur lequel je note le nom de la recette et la date de congélation ;

  • Coins arrondis pour faciliter le démoulage et éviter ainsi les restes dans les coins ;

  • Languette pour une ouverture facile ;

  • Les Boîtes Igloo supportent des températures allant jusque -25°C ;

  • Le Color Control (revêtement intérieur anti-tâches) améliore nettement la résistance aux taches notamment dues aux épices, sauce tomate…

Chose promise… après les astuces anti-gaspillage, place maintenant à la gourmandise et ma version légèrement modifiée d’une délicieuse recette de Sojade, que je congèle en part individuelle (boîte Igloo 450 ml).

Je trouve cette recette délicate et en plus elle est sans lactose (alimentation alcaline oblige) !  Elle est donc parfaitement compatible avec la cure detox Cabot et ravit les omnivores qui ne se rendent pas compte qu’ils mangent sain !

anti-gaspillage

 

INGRÉDIENTS
1 patate douce : pour info il y a des producteurs de patates douces en France (en Camargue)
2 carottes bio
1 courgette bio
1 CC de curcuma bio Ducros
1 crème végétale bio semi-épaisse : riz, soja, etc.
800 gr de crevettes fraîches : environ 250 gr de crevettes fraîches non épluchées par personne ou 150 gr surgelées bio issues de la pêche Escal (qui privilégie la pêche et l’aquaculture responsables éco-certifiés ASC ou MSC reposant sur plusieurs critères : un milieu naturel préservé, une alimentation saine, une densité de crevettes limitée, une gestion raisonnée de l’eau et des effluents et le respect des populations locales)
Sel Herbamare, poivre
2 CS d’huile d’olive vierge 1ère pression à froid, pour moi l’huile l’olive en vrac de Biocoop
2 oignons bio
Persil frais

 

USTENSILES
1 poêle
1 cocotte type Le Creuset allant au four ou une grande casserole et 1 plat adapté au four type Pyrex
1 planche à découper
1 couteau d’office
1 Grande cuillère en bois

 

PRÉPARATION

Décortiquer ou décongeler les crevettes. Réserver.

Emincer les 2 oignons. Faire légèrement dorer à l’huile d’olive le 1er dans la poêle.

Laver la courgette, éplucher les patates douces et les carottes (si elles ne sont pas bio sinon les laver avec une brosse à légumes) : tailler les légumes en julienne.

Dans la cocotte faire dorer le second oignon. Ajouter les légumes dans la cocotte. et les laisser s’attendrir pendant 5 à 10 minutes en remuant de temps en temps. Saler et poivrer.

Préchauffer le four à 180°C.

Faire dorer légèrement les crevettes dans la poêle.

Verser la crème liquide végétale dans la cocotte puis le curcuma.

Ajouter les crevettes cuites.

Placer la cocotte au four ou verser dans le plat Pyrex, pour 15 minutes.

Servir garni de persil frais et accompagné de riz demi-complet et d’une salade de mâche pour un repas complet, sain et équilibré.

 

Pour acheter un produit ou organiser un atelier culinaire entres copines/voisines/collègues, trouvez l’animateur ou l’animatrice Tupperware le plus proche de chez vous grâce au Tupperware Connect.

*produits offerts

Salon Marjolaine 2017 ★ Jeu-concours : 20 entrées à gagner

Le plus grand marché Bio de France, le Salon Marjolaine, revient du 4 au 12 Novembre avec cette année 560 exposants professionnels des secteurs de l’écologie, de l’agriculture biologique, du développement durable et du bien-être au naturel, 110 conférences et 35 ateliers.


salon Marjolaine 2017

L’accent est mis sur les nouvelles tendances : 

l’innovation, pour identifier les nouvelles pépites bio qui simplifient la vie et apportent des solutions inédites de consommations

les produits “sans” sucre, lactose, sel, etc… 

– le vegan, pour retrouver les nouveautés alimentaires, cosmétiques, mode, déco, …

Et pour les enfants :

  • Une chasse aux Trésors qui se mangent pour sensibiliser de façon ludique et interactive les enfants au bio

  • La Ferme’Marjo en extérieur pour aller à la rencontre des animaux.

salon Marjolaine 2017

Pour y aller en famille, j’ai le plaisir de vous permettre de gagner votre entrée gratuite au salon !

Pour jouer et emporter au tirage au sort 2 entrées pour le salon Marjolaine, c’est simple :

1°) vous êtes abonné à la newsletter du blog (abonnement confirmé en cliquant sur le lien que vous recevrez par mail)  pour être sûr de ne rater aucune de mes recettes ni bons plans !

2°)  vous m’indiquez en commentaire ci-dessous sous quel nom ou pseudo vous êtes abonné à la newsletter pour que je vous retrouve et puisse valider votre participation ;

3°) Indiquez-moi en commentaires ce qui vous intéresse de découvrir sur le salon Marjolaine.

Le concours commence aujourd’hui et prend fin Jeudi 19 Octobre 2017 à 20h00  où 10 d’entre vous seront tirés au sort pour gagner 2 entrées !

Bonne chance à toutes et à tous !

Edit du 20 Octobre :

Les gagnants sont :

– titepaupi
– lilidolphy
– alizarine
– Natacha sans gluten
– Ombeline Rd
– Marion Khouri
– Stéphanie Boyer
– Maelle Cogan
– Gdurandv
-Anyys (qui n’a pas commenté ci-dessous mais sous le formulaire de contact, ce n’est pas grave, vous êtes inscrite à la newsletter, votre participation est validée !) 😉

Je vous invite à me communiquer par mail à faismoicroquer@gmail.com vos :
nom, prénom, adresse et adresse mail pour recevoir vos invitations !

salon Marjolaine

Infos pratiques :

Métro Château de Vincennes
Du 4 au 12 Novembre 2017 de 10h30 à 19h
Nocturne 21h le vendredi 10 Novembre.

  • 10 € (donnant accès aux stands, conférences et ateliers)
  • Tarif réduit : 7 € (adhérents Nature & Progrès, chômeurs, invalides, étudiants, bénéficiaires du RSA)
  • Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
zéro déchet

En route vers le zéro déchet ★ Mes astuces green

Dans ce billet un peu plus long qu’à l’accoutumée, j’avais envie de vous raconter ce qui m’a guidé sur la route du zéro déchet : où remonte ma sensibilité green, la forme que cela prend dans ma vie, les liens avec ce blog et là où j’en suis aujourd’hui.

Vous allez découvrir ce que j’ai testé et adopté, mes adresses utiles pour acheter durable ou avec moins de déchet, ma sélection de livres et mes trucs green dans la maison et dans ma vie.

zero dechet
Source Pinterest

Si vous aussi vous avez envie d’agir à votre niveau, de changer vos habitudes par des gestes simples, qui sont économiques en plus d’être écologiques, voici où mon chemin a pris racine.

zero dechet

Tout a commencé il y a bien longtemps

Ma sensibilité green n’a pas attendu ce blog pour exister dans ma vie. C’est clairement une valeur importante pour moi depuis….toujours en fait.

Même si la diffusion des informations, les communications sur le sujet et les prises de conscience n’étaient pas aussi larges qu’aujourd’hui – notamment grâce aux réseaux sociaux, documentaires et films –  je me souviens parfaitement que cela a influé mes choix politiques dès mon 1er vote, 1ère carte électorale en main, à l’âge de 18 ans, comme une évidence. S’il fallait prendre position pour une cause, pour moi c’était celle de la Nature, comme mon principal acte militant en tant que citoyenne de la Terre.

La phrase “Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous empruntons la Terre de nos enfants” a toujours fait échos en moi.

Est-ce d’avoir passé, depuis l’âge de 4 ans, plusieurs semaines/mois par an en Normandie – à la campagne puis en bord de mer – au contact des animaux et de la nature qui m’ont permis d’avoir cet attachement, admiration et respect pour la nature ?
Cela a forcément contribué à façonner ma sensibilité à ces sujets et influencé ma prise de conscience de notre responsabilité et des désastres environnementaux irréversibles que l’homme a causé, en à peine un siècle, à sa Terre nourricière.

Il est certain que cela a laissé en moi une empreinte forte. Même si, le reste de l’année, je vivais près de Lille dans une ville de taille moyenne (dans un environnement plus citadin qu’en Normandie) et si jusqu’au collège mon moyen de locomotion était le vélo, j’ai par la suite, comme tout-un-chacun, passé mon permis, acheté ma 1ère vieille voiture d’occasion, pollué et consommé sans trop réfléchir sur l’impact de mes achats et actions et ce pendant des années.

J’ai certes farouchement toujours refusé de rouler en diesel, privilégié les produits ménagers aux éco labels quand ils ont vu le jour et trié mes déchets dès que le tri est apparu en ville.

Mais tout cela était quand même bien passif, pour ne pas dire poussif.

Néanmoins, mon attachement à la nature et à sa protection a toujours été présent et vif. Notamment quand en 2001 j’ai rejoint une association dont la vocation était d’accompagner par des parcours dans les arbres (les arbres et moi c’est une grande histoire d’amour, je les étreins, les admire et leur parle, oui, oui, tout va bien, c’est même excellent pour la santé !), un public composé autant d’adultes que d’enfants, afin de les sensibiliser au respect de la Nature.

Il s’agissait de l’accrobranche dans sa plus pure définition : aucun clou, aucune incision dans les arbres, aucune installation qui perturbe ou modifie la nature d’une manière ou d’une autre. Des cordes, des mousquetons, des baudriers, des casques pour la sécurité et that’s it ! Nous accompagnions adultes et enfants le week-end dans des forêts de la région parisienne, pour partager notre amour des arbres et semer des graines de respect de la nature.

Un mélange de sport, d’émerveillement (avec un autre oeil, vu d’en haut, totalement immergés), de méditation pleine conscience, de sensibilisation au respect de son environnement et de partage de sensations.

Car pour sensibiliser au respect de la nature, quel meilleur moyen que l’expérience personnelle et l’exemple ? Après la 1ère appréhension passée de grimper jusqu’à 10 mètres de haut (on ne regarde pas en bas ! on n’a pas le vertige !), les sensations au contact de la Nature, la quiétude, la beauté, la merveilleuse sensation de communion avec son environnement, valaient mieux que tous les longs discours.

Quelques années plus tard, l’association a disparu et de cette expérience j’ai conservé un grand respect pour ces grands amis verts grâce auxquels nous respirons et une profonde désolation face à la déforestation massive aux 4 coins de la planète.

zero dechet

Du green dans mon blog

Ce blog a vu le jour en Janvier 2011 et à l’époque, je voulais partager mes recettes, mes bonnes adresses et mes coups de coeur et surtout faire des gâteaux qui régalent et fassent briller les yeux des enfants (et des grands enfants en nous).

Mon alimentation a changé en 2014 et si ce choix a d’abord été motivé par des raisons de santé et de prévention santé (notre 1ère médecine, c’est bien ce que nous mangeons, ce n’est moi qui l’aie inventé c’est Hippocrate lui-même !), il trouve également ses racines dans ma sensibilité “green”.

zero dechet

Depuis je mange selon les principes du régime alcalin, c’est-à-dire je veille à l’équilibre acido-basique de mon organisme.

Cela se traduit par ce que l’on appelle communément le flexitarisme : je mange environ 1/4 de protéines animales et 3/4 de végétaux (et donc de protéines végétales) pour plusieurs raisons.
En premier lieu,  cette alimentation me permet d’être en bonne (voire excellente) santé – et ce pour le plus longtemps possible.

Ensuite, en consommant des produits bio et locaux, je soutiens économiquement les productions alternatives durables, moins polluantes et plus respectueuses de l’écosystème.

Enfin (last but not least), je limite ma consommation de viande et de poisson, parce que la production massive et industrielle de viande a un impact désastreux sur notre planète ainsi que la pêche intensive. Je choisis là aussi des viandes bio ou au Label rouge ou Bleu Blanc Coeur.

Le sujet de l’alimentation saine est souvent lié à des actions eco-responsables : pourquoi manger bio ou local ; pourquoi il est urgent de freiner sa consommation de protéines d’origine animale.

Cet article du Monde résume clairement la situation, je vous le recommande et ainsi que la vidéo associée.

Ma sensibilité personnelle et l’évolution de mon alimentation m’ont naturellement amenée à me pencher sur ces sujets, à me documenter, m’informer et me former continuellement et à prendre conscience de l’urgence à agir chacun à notre niveau.

Même si le citoyen a son échelle n’est qu’une goutte d’eau face au rôle des groupes industriels pollueurs massifs et des politiques mondiales peu actives en la matière (la position de l’actuel Président des Etat-Unis a de quoi donner des sueurs froides), je suis convaincue que les prises de conscience et les changements de mode de consommation peuvent déjà faire bouger les lignes à tous les niveaux (et si vous avez envie d’aller plus loin rien ne vous empêche de signer des pétitions, tout simplement voter ou même de vous engager de façon plus active, en fonction de vos convictions) : déjà passer de consommateur à consomm’acteur est un grand pas.

Je vous recommande pour cela notamment la lecture des ouvrages de Pierre Rhabi et le visionnage de ses documentaires et conférences. Ainsi que le film Demain (qui selon moi devrait être projeté dans toutes les écoles).

 

Cette double approche de prendre soin de sa santé directement liée à la protection et sauvegarde de la planète est également un des piliers de la formation certifiante d’Acteur de Santé Durable que j’ai suivie en 2015 : cette formation traite à la fois des liens entre ce que nous mangeons et notre santé et également de l’impact de notre alimentation sur la nature. La certification de cette formation est même conditionnée à un engagement éco-citoyen.

Mon alimentation est un premier pas important car je contribue à mon échelle à une croissance de la production bio et une réduction de la production intensive de produits d’origine animale dont l’impact sur la planète est désastreuse.

C’est certes un pas important mais pas encore suffisant à mes yeux dans ma démarche de consomm’actrice.

Aujourd’hui qu’ai-je changé dans ma vie pour être moins polluante, plus éco-responsable, plus citoyenne et moins consumériste ?

zero dechet

Mon chemin vers le zéro déchet

Sans jugement aucun, sans dogme, c’est un chemin personnel que chacun emprunte en fonction de ses réflexions, observations, envies, convictions, histoire personnelle et possibilités. Il y a des actions toutes simples à mettre en oeuvre sans vous casser la tête ni prendre trop de temps, d’autres demandent des aménagements pas tous compatibles avec tous les moments dans une vie/modes de vie (ne vous auto-flagellez pas  à propos de ce que vous aimeriez faire et ne faites pas, chacun fait de son mieux, j’en suis convaincue).

J’avance chaque année pas-à-pas et je pense que c’est réellement un chemin, une progression que chacun fait à son propre rythme car cela implique des changements pour certains légers et pour d’autres plus impliquants dans nos modes de vie et de consommation.

L’essentiel est de se mettre en marche (sans jeu de mot présidentiel aucun !).

Voici donc ce que j’ai mis en pratique dans mon quotidien à mon échelle (liste non exhaustive en constante extension).

zero dechet

Dans ma cuisine

Je cuisine au maximum du “fait-maison” et n’utilise qu’avec parcimonie des plats ou produits cuisinés “tout-faits”, uniquement quand il s’agit de produits que je ne peux fabriquer moi-même. Dans ce cas je privilégie les produits bio ou locaux.

Une de mes astuces anti-gaspi est lorsque je cuisine un grand plat mijoté, j’en congèle une ou plusieurs parts individuellement. Cela m’évite d’en jeter – déjà si je n’ai pas envie d’en manger plusieurs jours d’affilée – ou que le plat ne “s’abîme” ou soit périmé. Je vous en parlerai plus en détail bientôt à l’occasion de la Journée Mondiale contre le gaspillage alimentaire le 16 Octobre prochain.

J’ai remarqué que, quand on jette un aliment ou un plat, on ne réalise pas toujours qu’avec ce geste qui semble anodin, on gâche :

– tous les ingrédients consacrés à sa préparation ;

– mais aussi leur conditionnement (et l’énergie et les composants nécessaires à leur fabrication) ;

– leur transport jusqu’au point de vente ;

– ainsi que le temps et l’énergie nécessaire (voiture) à son propre déplacement pour aller les acheter ;

– sans oublier l’énergie (eau, électricité, gaz) et temps utilisés pour la préparation du plat en question.

On ne pense pas forcément lorsque l’on jette/gâche un plat ou un aliment, à la somme des énergies et ressources gâchées et perdues que pourtant la nature avait fabriquées pour nous, le temps et l’énergie perdus et à tout ce qui a été pollué et dépensé pour que ce plat ou aliment arrive chez nous pour finir au fond de la poubelle.

Je dis non au plastique et privilégie le moins d’emballage possible : je ne pars jamais faire mes courses sans un panier ou un cabas pliable et refuse systématiquement tout sac plastique (qui ne sera jamais recyclé) ; je fais mes courses au maximum en vrac avec mes sacs en toile (petits sacs en toile à liens coulissants en vente dans les magasins bio, lavables et réutilisables à l’infini) puis je conditionne mes achats en bocaux.

zero dechet

La richesse infinie des épluchures : j’ai assisté en Mars dernier lors du salon Vivre Autrement, à la conférence de Marie Cochard pour la sortie de son livre Les épluchures aux éditions Eyrolles (également auteure du sympathique blog La Cabane anti-gaspi).

Cette démarche économique permet (à condition d’opter pour des produits bio) de ne quasiment rien jeter des fruits et légumes que nous consommons car ils ont des applications en cuisine, mais aussi dans la salle de bain et au jardin.

A mon échelle, je conservais déjà les queues de cerises pour en faire des tisanes et les pelures de légumes pour en faire des bouillons. En écoutant Marie et à la lecture de son livre, depuis, notamment, les citrons pressés désodorisent mon lave-vaisselle, les coquilles d’huîtres captent le tartre de mon lave-linge et de ma bouilloire et l’intérieur des peaux de banane blanchissent naturellement les dents (pour un coût bien moins exorbitant que les soins blanchissant chez le dentiste) !

zero dechet

Un équipement d’ustensiles de cuisine en matière naturelle au maximum  : gré, verre (grande fan des produits en verre Pyrex, fabriqués en France, durables et naturels), bois pour mes cuillères et spatules.

J’utilise avec parcimonie le plastique, exception faite pour les produits Tupperware car ils durent toute la vie voire sont inusables et se transmettent de génération en génération (d’autant plus qu’ils sont sans BPA).

Un produit que je n’hésite pas à qualifier de produit miracle ce sont les boîtes Tupperware dont le système d’aération permet de prolonger la durée de fraîcheur des fruits et légumes, les VentilOfrais.

Auparavant, mes carottes ne duraient que quelques petits jours avant de noircir. Vous l’avez sûrement constaté vous-même ? Grâce à ces boîtes, leur durée de conservation est multiplié par 4 voire 5, sans mentir, c’est bluffant. Idem pour mes pousses d’épinards, les herbes aromatiques, la salade, etc.

C’est tellement efficace que je ne conserve plus mes fruits et légumes que dans ces boîtes (pour ceux qui se conservent au réfrigérateur, je vous rassure les bananes restent à l’extérieur).

Ce qui impressionne toujours mes amis quand ils ouvrent mon frigo, car ils voient plein de grandes boîtes et s’imaginent que j’ai des réserves alimentaires fraîches pour un régiment (ou que je cache 12 personnes dans ma cave) ! Il faut juste leur rappeler que dans le régime alcalin on mange bien plus de végétaux que de protéines animales et quand en plus on est auteure culinaire, oui il y a beaucoup de fruits et de légumes dans des boîtes dans le frigo.

Le choix des produits bio  pour ma santé et le soutien de l’agriculture bio, de la pêche responsable et de l’élevage d’animaux qui ne sont pas plein d’hormones ou d’antibiotiques ni nourris à base de céréales bourrées d’OGM et de pesticides.

La fin du Sopalin : je suis passée au papier absorbant recyclé et non traité au chlore (vendu en magasin bio, reconnaissable à sa couleur beige à laquelle on s’habitue très bien) avant de passer aux 100% serviettes lavables et mini torchons essuie-tout. Ce papier est recyclé à partir des briques alimentaires (jus de fruit, soupe, lait, etc.) et donc ne nécessite pas de couper des arbres pour sa fabrication ni l’utilisation de chlore (polluant) dans sa fabrication pour le blanchir (c’est la même chose pour le papier toilette). Ce sont 2 nouvelles habitudes faciles à prendre, ces 2 produits étant vendus en magasin bio.

– Je privilégie les thés et tisanes en vrac à leurs cousins en sachets individuels sur-emballés.

Filtrage de l’eau par un charbon actif : pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau en plastique, j’avais une carafe en plastiques avec les filtres renouvelables de la même marque. Mais ça c’était avant. Car les filtres sont en plastiques, composés de produits rarement recyclables et sur-emballés … dans du plastique. J’ai aujourd’hui une très jolie carafe en verre (bien plus esthétique en plus qu’une carafe en plastique) avec à l’intérieur un charbon actif qui vont durer bien plus longtemps.

– J’ai une gourde pour transporter mes eaux détox, eaux parfumées, tisane ou simplement mon eau, quand je fais du sport mais également au quotidien pour éviter les petites bouteilles plastiques qui impliquent encore plus de gâchis de plastique. Au pied de mon lit, une petite gourde en verre remplace la bouteille d’eau minérale.

– J’utilise une pochette lavable (marque Qwetch que l’on trouve sur le net ou au salon de type Veggie World) qui se ferme avec une bande velcro pour emporter avec moi mes fruits secs, sandwich sans utiliser de film étirable, de sac plastique ou de papier aluminium.

Pour le shopping des articles durables présentés ici, je m’équipe en magasins bio, sur les salons de type Veggie World, Marjolaine et Vivre Autrement et également dans une boutique spécialisée dans les produits durables Welcome bio Bazar qui est une vraie caverne d’Ali Baba du durable !

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Dans ma salle de bain

– Tout simplement j’ai jeté le savon liquide, certes conditionné dans une bouteille en verre, mais dont les recharges sont conditionnées dans du plastique non recyclable, dont la fabrication provient du pétrole, ne l’oublions pas. Je l’ai remplacé tout simplement par un pain de savon classique, bien plus écologique et économique !

– J’ai opté pour la cup menstruelle. Après une phase d’observation/interrogation face aux changement d’habitudes et à l’usage que cela implique (notamment quand on passe sa journée à l’extérieur) j’ai sauté le pas après le scandale des produits chimiques contenus dans les tampons industriels et en trouvant le mode d’utilisation qui me convient. Passés les tâtonnements de la 1ère fois, je m’y suis rapidement habituée à son usage. Je me penche maintenant sur les culottes périodiques.

– Je réduis ma consommation de produits jetables à usage unique au profit d’objets réutilisables ou durables. Ma brosse à dent dispose d’une tête amovible. Je garde le manche et ne jette ainsi pas de toute une brosse en plastique tous les 3 mois et n’accroîs pas “l’éco-ardoise” qu’impliquerait la fabrication d’une brosse à dent en plastique en entier tous les 3 mois par habitant…qui se lave les dents régulièrement (cf vidéo plus haut).
Mon peigne n’est pas en plastique ni en matière animale mais en bois et je l’ai depuis 1989 (véridique ! Quand je vous dis que ma sensibilité green remonte loin !).

– J’utilise des petits carrés d’éponge cousus pour me démaquiller. J’ai choisi une éponge de couleur anthracite (car les éponges blanches finissent par devenir grises avec le maquillage) que j’ai achetée au mètre, des biais en mercerie et hop j’ai cousu des petits carrés. D’autres idées pour les réaliser vous-même ici.
Je n’utilise donc plus de coton pour me démaquiller au quotidien. Vous pouvez aussi tout aussi bien les acheter tout faits dans les salons green, certains magasins bios et sur le net (tout le monde n’a pas une maman ou une bonne copine qui a une machine à coudre).

Dans la maison

– J’ai suivi en Avril dernier un atelier “pour une vie vers le zéro-déchet” animé par Emilie du blog Un peu, Bocaux, à la folie. J’y ai appris à fabriquer ma lessive moi-même sans agent chimique, avec quelques produits naturels très simples et économiques.

Emilie nous a également partagé les principes des 4 R pour une vie produisant moins de déchets :

Refuser : les sacs plastiques, les échantillons, les goodies
Réduire : sa consommation en se concentrant sur l’essentiel (je vous recommande L’art de l’essentiel de Dominique Loreau que j’ai lu il y a quelques années et qui m’a aidée à m’alléger ainsi que Je range ma vie de Pauline Levasseur)
Réutiliser : en optant pour des produits durables et en évitant les produits à usage unique ou inutile
Recycler : avec par exemple le compost

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Produits d’entretien green (quand ils ne sont pas faits-maison)
Cela fait très longtemps que j’ai opté pour les éco-labels pour mes produits ménagers.
Petit à petit, j’utilise de plus en plus de bicarbonate de soude et de vinaigre blanc pour l’entretien de la maison. Les applications sont très larges et on peut quasiment tout nettoyer avec ces quelques produits naturels et économiques.

Par exemple le savon de Marseille (celui-ci acheté dans la fameuse boutique emblématique des foodies marseillais la Maison Empereur, où l’on déniche plein d’ustensiles et d’accessoires de droguerie durables souvent au charme rétro) est un détachant puissant et naturel. Humidifiez le tissu au niveau de la tâche et frottez directement le savon,  laisser reposer avant de laver en machine. Le bloc de savon de Marseille remplace naturellement tous les détachants ultra chimiques qui vous attaquent la peau si vous en renversez sur vos doigts ! Il dure longtemps et coûte 2€ maxi.

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Autre astuce ménagère zéro déchet (et micro budget) pour faire briller un évier en inox : saupoudrer une fine couche de bicarbonate de soude, pulvériser de vinaigre (vous pouvez le parfumer avec 2-3 gouttes de l’huile essentielle de votre choix, moi j’ai choisi des senteurs d’agrumes, j’alterne pamplemousse et orange), frotter et rincer et tadaaam ça brille comme neuf !

 

Le recyclage

Les gestes quotidien pour recycler deviennent vite des automatismes pour le peu qu’on lise bien les étiquettes des bacs de recyclage  :

– Le verre est toujours dans un bac à part dédié uniquement au verre

– Les cartons et plastiques épais uniquement se recyclent : prenez le repère d’une bouteille d’eau ou d’un baril de lessive : si le plastique est plus fin (comme le film plastique qui emballe votre pack de 6 bouteilles d’eau par exemple ou votre barquette de viande) il ne se recycle pas et va donc dans le bac des ordures ménagères générales.

– Le petit-électroménager  : ma commune collecte 2 samedis par mois l’électroménager pour traiter et recycler ces déchets particuliers, avec des points de collecte facilement repérables et accessibles (renseignez-vous auprès de votre commune ou mairie de quartier)

– Les textiles usés dans les containers de quartier prévus à cet effet

La seconde vie
Je donne, vends et achète depuis très longtemps dans les dépôts-vente que ce soit des vêtements, de la vaisselle, des livres (dépôt-vente de quartier, Vide-grenier, Le bon coin et Ebay). Je ne jette jamais un magazine, je le donne systématiquement à une personne de mon entourage. Mon Bio c Bon de quartier a même mis à disposition un présentoir où chacun dépose ses magazines lus et peut se servir gratuitement d’autres magazines déposés par d’autres clients. Faites-tourner l’info !

Je déteste l’obsolescence programmée. Par exemple ma télé date de 1997…je la remplacerai par un bel écran plat quand elle sera morte (et à ce moment là je la déposerai au recyclage de l’électro-ménager de ma commune comme vous vous en doutez).

– Je colle une étiquette STOP-PUB sur ma boîte aux lettres (et refuse tout prospectus papier dans la rue).

Dans mon ordinateur, je vide régulièrement la boîte spam et je sélectionne les sites auxquels je m’abonne à la newsletter.
On se dit que stocker des informations numériques est moins impactant sur la Nature que le papier ; certes, mais le stockage des données sur des serveurs distants (boîte mail, cloud) consomme énormément d’énergie à cause de la quantité phénoménale d’électricité nécessaire à maintenir en marche les datas centers 24h sur 24.
C’est certes moins polluant que de couper des arbres à-tout-va pour fabriquer du papier, néanmoins attention à conserver avec parcimonie les informations vraiment utiles.
Un tri régulier dans les boîtes d’envoi et de réception n’est donc jamais une perte de temps et c’est surtout un geste écolo simple et accessible à tous depuis son fauteuil à n’importe quelle heure du jour et de la nuit !

Dans mes habitudes de vie

Mes déplacements dans ma ville en vélo pour les petites courses : cela fait partie de l’engagement éco-responsable que j’ai pris lors de ma formation Acteur de Santé Durable qui implique de prendre soin de sa santé tout en prenant soin de la planète.

J’ai gardé de mon enfance cette sensation de liberté et de vacances dès que je chevauche mon fidèle destrier à pédales ! Je m’en sers de plus en plus, notamment à l’occasion de la journée Paris sans voiture où je suis allée rendre visite à mes amis dans Paris en vélo ! C’est une habitude que je prends de plus en plus, je repère les voies avec pistes cyclables et en plus je me muscle les cuisses et les mollets, un vrai 2 en 1 !

Le co-voiturage, que ce soit comme conducteur ou passager, c’est une habitude utile, qui plus est économique, car elle permet de voyager à petit prix et de contribuer aux frais de route du conducteur. Tout le monde est gagnant. C’est déjà un pas en avant par rapport au ratio 1 personne seule/voiture. La prochaine fois que vous êtes en voiture, comptez-le nombre de voiture avec 1 seule personne à l’intérieur.

 

– J’ai opté pour un moteur de recherche éco-responsable Ecosia, dont l’utilisation finance la reforestation.

– J’ai renoué avec les mouchoirs en tissus de mon enfance (j’en ai acheté des nouveaux, fabriqués en France, ceux de mon enfance ayant fait leur temps hein !)


– Piocher des idées sur le blog Ça commence par moi que j’ai découvert à l’occasion d’un atelier, animé par Julien lors du Festival Everyday Heroes en Juin dernier.

– Voilà 2 éditions que j’assiste au festival de musique éco-citoyen We Love Green : des concerts, des conférences, des ateliers et des marques green.

Sur ma route vers le zéro déchet, la suite :

– Fabriquer mes laits végétaux, yaourts de coco et de soja moi-même et ainsi éviter la production de plastique des pots de yaourts et de leur emballage.

– Continuer à m’alléger, et à opter pour des solutions et des réflexes moins polluants au quotidien, car j’avoue (mea culpa) je peux encore améliorer beaucoup de choses.

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Et vous, vous en êtes où ? C’est un sujet auquel vous êtes aussi sensible ?

Je suis très curieuse et preneuse de vos astuces et expériences. Je vous invite à mes les raconter en commentaires ci-dessous, cela m’intéresse beaucoup. Si je peux les adopter j’en serais ravie car c’est aussi ça l’idée d’échange, de troc et de recyclage.

J’ai essayé d’être exhaustive dans ce long billet et de ne rien oublier des idées qui me sont passées par la tête. J’ai mis longtemps à l’écrire car à chaque fois je me disais, ah tiens j’ai oublié de parler de ceci ou de cela.

Je ne prétends pas tout faire parfaitement, loin de là, je progresse et avance chaque jour. Il ne s’agit bien entendu pas d’un concours à celui qui sera le plus éco-friendly, mais de partager et de s’échanger les astuces que l’on peut facilement mettre en oeuvre dans nos quotidiens pour que l’on soit tous les jours plus nombreux et plus efficaces sur ce chemin vers le zéro déchet !

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Bibliographie et blogs si vous avez envie d’approfondir votre chemin vers le zéro déchet :

Livres

– Je réduis mes déchets, Marjolaine Solaro (éditions First)
– Zéro déchet, Béa Jonhson (Les arènes) et son blog
– L’art de l’essentiel, Dominique Loreau (J’ai Lu)
– Green cuisine, conseils, recettes et DIY pour une cuisine plus écolo, Emilie Hébert (Mango)
– Manger & cuisiner eco-responsable, François Pasteau (Hachette cuisine)
– Menus zéro déchet, Amélie Romon (Mango green)
– Vers la sobriété heureuse, Pierre Rhabi (Actes Sud)

Sites/Blogs

La cabane anti-gaspi
Un peu bocaux à la folie
La famille zéro déchet
Ecofrugal Project
Out of the box
Ça commence par moi
Le chant des colibris
Famille zéro déchet

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Healthy Barcelona

Les vacances, quand on regarde le calendrier, c’était juste hier et pourtant ça paraît déjà si loin… Ne soyez pas triste, j’ai une idée ! Ça vous dirait de repartir au soleil ? 1h30 de vol et je vous emmène avec moi visiter la Healthy Barcelona ! Alors, partant(e) ?

Là je vous vois ricaner (si, si je vous vois !). Pour vous Espagne rime avec tapas et jambons fumés fondant de gras. Je vous répondrais : Si, si, Senior (ou Seniorita). Mais pas que !

Au cas où justement vous n’auriez pas envie de vous nourrir exclusivement de tapas et de gras de jambon (!) pendant votre séjour ou si vos choix alimentaires vous font penser que dans cette ville ça va être compliqué de vous régaler, ce billet est fait pour vous !

Healthy barcelona

J’avais déjà eu l’occasion de visiter Barcelone en 2006, le coloré Parc Güell, l’architecture ondulante de Gaudi, les petites rues piétonnes, le marché de La Boqueria et l’ambiance chaleureuse ! J’ai eu la chance d’y retourner cet été avec une autre idée en tête pour mes visites du coup.

Vous commencez à me connaitre, quand je visite une ville ou un pays, il a toujours du Food Tour dans l’air ! Je n’ai pas eu le temps de tester tous les restaurants healthy de ma liste (ça veut dire qu’il faut que j’y retourne non ?), mais déjà avec les quelques-uns que j’ai testés pour vous, vous ne devriez pas mourir de faim, pendant vos quelques jours dans Barcelone, la bourdonnante.

Healthy barcelona

N’allez pas imaginer que les boutiques bio et les restaurants healthy fleurissent à tous les coins de rue. On en est encore loin, même si on sent un très net frémissement et développement. Au pays du tapas, c’est une avancée assez conséquente qui mérite d’être soulignée !

Les restaurants sont plutôt disséminés dans la ville (avec quelques regroupements parfois par quartier), ce sont souvent ce que j’appelle des petits comptoirs-cantines, c’est-à-dire des lieux assez petits, souvent tout en longueur avec un comptoir d’accueil, quelques rares tables et chaises, voire une ou deux tablettes le long du mur avec des tabourets hauts. Je dirais que ce type de “petit comptoir green”, c’est la first step en terme de restauration healthy, ce que j’appellerais ici la catégorie 1.

Ensuite on a la version 2, avec des chaises et des tables, une terrasse avec souvent une recherche dans le style et la déco qui correspondent à l’esprit nature de la cuisine.

Puis dans le niveau 3, on arrive au top du top, avec au moins une terrasse (et parfois même plusieurs voire un rooftop, la classe !), une déco recherchée et tendance (pas seulement une tablette murale et des tabourets hauts) et un choix au menu et à la carte si dense qu’il vous faut de longues minutes pour tout lire et vous décider pour passer la commande (choisir c’est renoncer et comme tout vous semble alléchant, le choix devient quasi cornélien).

 

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On commence par le début, à savoir le petit déjeuner !

Nous avons alterné nos petit-déj’ entre 2 formules en fonction de notre appétit et de notre heure de réveil (ben quoi c’est les vacances non ?).

Mon chouchou est un petit-comptoir de take away (vente à emporter) d’Açaï Bowl, le Fit Bar, que je rangerais dans la catégorie 1 (cf ci-dessus les différentes catégories). J’ai découvert l’açaï bowl en 2014 à Londres au marché couvert de Greenwich Village et je vous en ai déjà servi un par ici. J’adore son fondant, les vertus de ce super-aliment, la fraîcheur des fruits, le croquant du granola et des amandes que vous pouvez ajouter en topping : voilà un petit-déj équilibré, fondant et croquant comme j’aime, qui personnellement me permet de tenir toute la matinée – et surtout de me régaler !

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A la carte, vous trouverez également des jus pressés/centrifugés à la minute. L’accueil est chaleureux mais le lieu est lui microscopique (pas plus de 5 mpour l’espace de vente comptoir inclus) le Fit Bar est clairement, d’abord et avant tout, un “take away” ; il comprend certes une tablette murale et 2 tabourets hauts mais cela se prête peu à une dégustation-plaisir et un réveil confortable. Mon conseil, prenez votre Açaî bowl sous le bras (enfin dans vos mains parce que c’est un peu froid sous l’aisselle quand même l’açaï bowl) et allez le déguster sur la plage la plus proche (à 10 minutes à pied) ou sur l’un des bancs de la place située en face du comptoir. L’avantage pour nous c’est que le comptoir était dans notre rue (dans le quartier de Barceloneta) !

Adresse : Carrer Sant Miquel, 41
Ouvert tous les jours de 10 à 20h (sauf le Lundi quand nous y étions)

 

 

Si vous avez envie d’un petit-déjeuner plus copieux, voire plutôt une formule brunch et de vous attabler plus longuement, non loin du Fit Bar, toujours à Barceloneta, je vous invite à tester le Brunch & Cake (catégorie 2).

Healthy barcelona

La terrasse est agréable (même si elle donne sur une avenue passante), joliment décorée et agrémentée de fauteuils et tables en bambous ; il y a en pleine saison en général 5 à 10 minutes d’attente (mais rarement plus). Les plats proposés sont beaucoup plus roboratifs, voire difficile à terminer (sauf faim de loup ou de louve). Si vous avez un très gros appétit c’est le brunch qu’il vous faut. On sent ici une patte plus masculine dans la préparation, les quantités et la présentation qui est plus sommaire et moins “léchée” que ce que l’on a l’habitude de voir en cuisine healthy : quand il est écrit avocado toast et bien en fait ce sont 2 grosses tartines épaisses chacune de 3 centimètres, superposées sur une tranche de pastèque, au sommet desquelles il y a une bonne dose d’avocat écrasé posée un peu à la truelle ! Une tour de Pise de l’avocado toast en somme !

Healthy barcelona

J’ai moins apprécié que chaque plat ne soit servi pas sur une assiette, mais sur un plateau métallique directement, je n’ai pas trouvé cela ni agréable ni esthétique (pour mon goûtl).

pHealthy barcelona

Ce que j’ai le plus apprécié : Mention spéciale pour les jus centrifugés dont la présentation comme l’association des parfums, sont les plus raffinées que l’on ait croisées à Barcelone et vraiment très réussies.

Healthy barcelona

Le style et la déco au style plage du bout du monde (bambous, bois, guirlandes) donnent un cadre très agréable, une touche  d’exotisme, très différent des restaurants “standards”. C’est d’autant plus frappant qu’autour de Brunch & Cake, les terrasses des autres restaurants paraissent banales, fades et même attrape-touristes (type restaurant-cantine avec un “rabatteur” sur le trottoir).
En entrant ne serait-ce que sur la terrasse de Brunch & Cake, on se sent déjà ailleurs dans une ambiance plage-nature-vacances qui mérite de s’y attabler au moins une fois pour prendre un jus et plus si vous avez faim (voire très faim).

Healthy barcelona

Healthy barcelona
Je suis complètement d’accord avec Cesar ! 

Ce qui m’a moins plu : j’ai trouvé que le service dénotait avec le cadre. J’aurais personnellement apprécié un peu plus de sourire et de chaleur ; on sent bien que  l’endroit est prisé, les tables sont rarement vides ou pas très longtemps et donc zou, “cédez votre place M’sieur- Dam’, il faut que ça tourne”. Lorsque l’on attend son tour ce rythme est appréciable, un peu moins si on veut prendre son temps pour manger tranquillement, mais bien entendu l’un ne va pas sans l’autre ! Rien de rebutant mais personnellement j’ai trouvé que ça dénotait un peu avec l’ambiance cool et relax de la déco et la thématique de la carte.

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Healthy barcelona

Adresse : Passeig Joan de Borbó, 5
Ouvert de 8h à 18h00, 7 jours sur 7

healthy Barcelona

 

 

Le midi, enfin je devrais plutôt dire “au moment de déjeuner” car si vous êtes déjà allé ne serait-ce qu’une fois en Espagne vous aurez tout de suite remarqué le décalage de “l’heure espagnole” par rapport à notre rythme hexagonal.
Les moments des repas et des repos y sont différents – et d”ailleurs logiquement calés sur les horaires de travail locaux. Les restaurants le midi servent de 14 à 16h (les espagnols déjeunent plus aux alentours de 15h que 12h30), puis les boutiques et restaurants ferment pour leur “coupure” vers 17h-18h et rouvrent vers 20h en général pour le dîner (que les espagnols prennent plutôt à partir de 21h).

En catégorie 1, j’ai beaucoup apprécié le veggie burger du tout petit Väcka, vegan fast food (petit par la taille de sa salle, pas par la qualité de ses plats !). Au calme dans une rue piétonne quasi déserte loin de la foule des Ramblas, cela fait du bien pour une pause tranquille.

Healthy barcelona

La façade est baignée de soleil en début d’après-midi et si vous arrivez à chopper les 2 places à l’extérieur sur la tablette et les tabourets, vous déjeunerez le dos chauffé au soleil (façon chat qui se dore au soleil), un moment sympa malgré l’exiguïté du lieu (personnellement je n’avais pas envie de manger à l’intérieur, c’était trop petit et sombre pour moi qui suis très sensible à la lumière et l’été tiens particulièrement à prendre tous mes repas à l’air libre). L’accueil est ici souriant et sympa, un bon point à noter !

Healthy barcelona

Mention spéciale pour l’eau de coco bien fraîche dégustée dans sa noix, un moment de volupté rafraîchissante bienvenue.

Adresse : Sèneca 4,Vila de Gracia
Heures d’ouverture en fonction des jours sur leur site (fermé le Lundi)

 

Le All you eat is you love (quartier Vila Olimpica) avait retenu mon attention pour son nom et son emplacement sur la carte (15 minutes à pied de la plage, hé,hé !). En y allant, l’environnement m’a en revanche, surprise, il y a autour des grands immeubles de bureaux et d’habitation, c’est donc un peu au milieu de nulle part et surtout entourés de béton que vous trouverez ce restaurant (catégorie 1,5 c’est-à-dire entre la catégorie 1 et la 2).

Healthy barcelona

Soupes et salades composées sont tout à fait correctes et l’accueil est chaleureux.
Le gros Plus qui mérite de faire un tour chez All you est is love si vous êtes dans le quartier c’est qu’à la carte des desserts on trouve les fameux desserts vegan à tomber de LA pâtisserie vegan de Barcelone La Besneta. L’avantage majeur du lieu c’est que si vous passez votre journée à la plage vous n’avez pas besoin de prendre le métro pour déjeuner ou goûter healthy !

Healthy barcelona

Adresse : Carrer de la Marina 52
Ouvert de 8h30 à 20h00 en semaine, de 10h à 17h30 le week-end.

 

La healthy Barcelona touch vous la trouverez surtout chez Flax & Kale, c’est l’adresse healthy incontournable de la ville ! Que ce soit pour le brunch, le déjeuner ou le dîner il est interdit-forbidden-prohibe de passer à Barcelone sans s’y attabler.
C’est de loin notre plus gros coup de coeur, notre 3 étoiles du Healthy Barcelona. Un type d’adresse qu’on aimerait carrément retrouver à Paris. La devise du lieu est déjà une belle invitation que je partage totalement : “Eat better, Be happer, Live longer !”

Le cadre change totalement de ce que j’ai pu voir ailleurs en matière de restaurant healthy. Ici on a les codes d’un restaurant “classique” : c’est grand ( sur 2 niveaux, 2 terrasses, 1 rooftop ombragé avec un petit jardin botanique au milieu), la décoration est très tendance et actuelle avec même des salles au style raffiné et intimiste à l’étage qui font penser à des salons d’hôtels chics. On change ici clairement de catégorie. Ce n’est pas péjoratif vis-à-vis des adresses de catégories 1 et 2 dont je vous ai parlées, elles sont très bien mais dans un autre style et adaptées à un autre moment ou envie de restauration. On sent nettement que derrière le Flax & Kale il y a des investissements et des soutiens financiers d’une autre envergure.

Healthy barcelona

En matière de cuisine healthy, c’est vrai que l’on trouve plus des petites échoppes soit quand l’entreprise démarre soit quand elle est financée par un projet personnel souvent de couples (un peu comme ce que l’on voit souvent avec les food-trucks ou les petites échoppes healthy), plutôt qu’un grand restaurant aux codes plus traditionnels, à la décoration et au concept aussi aboutis et élégants : un esprit loft, une cuisine ouverte sur la salle, des grandes baies vitrées qui baignent le lieu de lumière, une grande hauteur sous plafond donnent une agréable sensation aérée. A l’étage, 3 possibilités pour vous attabler :
– une salle plus intimiste avec petites tables et fauteuils avec un style plus “club” ;
– la salle vitrée qui peut se fermer avec une longue table en bois, une décoration de bibliothèque ancienne : parfaite pour une grande tablée de copains, un anniversaire, bref pour une soirée quasi privée au milieu du restaurant.
– une terrasse ombragée agrémentée d’un jardin botanique.

Vous êtes dans l’ambiance du lieu ? Et bien vous n’avez encore rien vu, tant que vous n’avez pas mis le nez dans la carte !  Le choix est énorme, alors on a sciemment pris plein de plats différents car on avait envie de goûter à tout ! Un vrai plus chez Flax & Kale : une carte des allergènes et des pictogrammes pour chaque plat afin de valider s’il correspond à l’alimentation faite pour vous !

Nous avons élu The best gaspacho ever, dégusté des raviolis fondants en forme de coeur aux parfums délicats de potimarron-carotte et orange, une salade bowl avec des houmous savoureux aux parfums et légumes “spirulizés” et du paleo bread pas trop sucré. Nous n’en avons pas laissé une miette !

Healthy barcelona

Healthy barcelona

 

Healthy barcelona

Petit bémol pour moi pour le dessert qui n’est pas à mon sens à la hauteur du reste de la carte. Si la tarte aux fraises-rhubarbe vegan était très bonne, j’ai été déçue par la glace. Les desserts healthy et vegan sont un vrai challenge c’est vrai qu’ils nécessitent un long travail de recherches et d’essais en cuisine/labo.

healthy barcelona

Healthy barcelona

L’ambiance cosy de ce lieu (à l’étage) en fait l’adresse parfaite pour un dîner ou un déjeuner romantique (il n’y a d’ailleurs quasiment que des couples attablés, hormis quelques tables de copines du genre modeuses) ! La salle du rez-de-chaussée est très grande, si vous avez envie de plus d’intimité, demandez une table à l’étage et vous m’en direz des nouvelles. Nous étions si bien sur le rooftop que nous n’avons pas vu le temps passer et que nous y sommes restés une bonne partie de l’après-midi ! Le temps s’est suspendu quand nous sommes arrivés et on y était si bien qu’on a eu du mal à en partir.

Une adresse assez inédite du Healthy Barcelona et de ce que j’ai pu croiser que ce soit à Paris, Londres ou Amsterdam en matière de restauration saine.

Adresse : Carrer dels Tallers, 74B, Plaça Castella, 08001 Barcelona – Métro : Universitat
Heures d’ouverture sur leur site

 

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Après avoir brunché copieusement chez Brunch & Cake ou déjeuné longuement chez Flax & Kale, il se peut que le soir vous ayez envie de dîner léger.

Nous avons rapidement découvert le Lulu, un petit bar-restaurant qui est en bordure de Barceloneta, donc accessible à pied pour nous depuis l’appartement. 3 tables constituent la terrasse sur le trottoir certes délimitées par des plantes et des parasols mais quand même en bordure d’une route passante et bruyante. Le soir la circulation diminue mais l’endroit que je vous recommande le plus est la tablette-comptoir qui sépare l’intérieur du bar de sa terrasse (j’aime bien manger dehors mais pas collée aux pots d’échappement). Nous y avons élu domicile à l’heure de l’apéro tellement souvent, que c’en est devenu notre QG de l’apéro ou pour un dîner léger ! Et cela grâce à l’ambiance bar (lumière tamisée, accueil cordial et chaleureux, musique cool) et surtout grâce au guacamole fait-minute et ses nachos faits-maison, de loin les meilleurs que j’ai goûtés jusqu’à présent, et je peux vous dire que j’en goûte beaucoup car le guacamole est mon accompagnement d’apéritif préféré (c’est bien simple, si je n’avais pas eu peur de récupérer à l’arrivée des miettes de nachos écrasés par le transport, j’en aurais emmené un carton plein dans mes bagages) !!

A la carte il y a également des salades composées fraîches (elles aussi faites à la minute) savoureuses (on sent que la sélection des composants est drastique et qualitative), des gaspachos, etc. Attention à 22h la cuisine ferme et le lieu devient à 100% un bar, très sympa mais quel dommage de rater les nachos de chez Lulu !

Adresse : Av. del Marquès de l’Argentera, 7
Heures d’ouverture : tous les jours de 9 à 23h00 sauf le Vendredi et Samedi jusqu’à 1h du matin

 

Côté glace, dans le quartier El Born dans une petite rue piétonne nous avons découvert un glacier vegan qui n’a pas à rougir de ses recettes vs un glacier “classique”, Gocce di Latte. Un comptoir de glaces, gaufres et smoothies, le tout sans gluten et vegan (sans lait d’origine animale).

Healthy barcelona

Pour avoir fait de nombreux essais avant de trouver LA recette pour des glaces vegan aussi bonnes que celles à la crème, je tire mon chapeau à Gocce di Latte pour ses glaces et son choix de parfums. Là-aussi, vous l’aurez compris nous sommes venus… et revenus !!

Adresse : Espaseria, 14
Ouvert de 13 à 23h sauf le week-end jusque 23h45

 

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Côté shopping healthy, il y a un quartier branché dédié au Bio à Barcelone Passeig de Graçia. Un quartier on a dit, pas tout Barcelone non plus, ni encore moins à chaque coin de rue. Ce n’est d’ailleurs pas facile en dehors de ce quartier de trouver un magasin bio. Il y en a quelques-uns, mais ils sont disséminés et plus rares qu’à Paris par exemple. Pour illustration, on a recensé une épicerie bio dans Barceloneta mais elle n’avait aucun produits frais (ni fruits, ni légumes, ni produits réfrigérés), alors qu’à chaque coin de rue fleurissent des maraîchers qui vendent des fruits et légumes locaux, soit bourrés de pesticides et engrais chimiques.

C’est le quartier où nous avons fait notre shopping (que ce soit gourmand ou en termes de souvenirs). Attention, la majorité des boutiques ferment vers 17h pour leur “coupure”, donc pensez à y passer avant.

Organic Market offre le choix le plus large que l’on ait trouvé en bio dans la ville. Par chance il y a 5 autres adresses dans la ville. Nous avons pu y trouver notre précieux Kombucha dont je ne peux me passer !

Adresse C/Asturies, 22
Ouvert 7 sur 7 de 9h à 22h00

 

– Un magasin en vrac avec un choix incroyable (c’est le poids de la valise qui nous a arrêté) Gra de Gracia.

Healthy barcelona

Adresse : Asturies 26 (et 2 autres adresses dans le quartier) – Métro : Fontana
Ouvert de 9h à 21h00

 

Côté shopping déco & lifestyle, je ne peux pas faire l’impasse sur 2 très jolies adresses pour lesquelles j’ai eu de vrais coups de coeur :

Casa Natura est l’unique magasin dédié à la maison de l’enseigne espagnole bien connue Natura (où l’on trouve des vêtements et accessoires très jolis dans un esprit nature et simple comme j’aime).
Healthy barcelonaPhoto : Natura Sélection

J’y ai shoppé une ravissante carafe bleue en verre avec un bouchon en liège parfaite pour filtrer mon eau (avec un charbon végétal que j’ai glissé dedans) tellement plus eco-friedly et jolie qu’une carafe en plastique avec des filtres qui coûtent un bras et se recyclent peu ou prou.
Je louchais sur des coussins mais ils ne seraient pas rentrés dans ma valise, dommage… Un choix délicat de vaisselle, linge de maison, accessoires de salle de bain, livres (en espagnol), paniers, tapis.

Adresse :  L’illa Diagonal, Avinguda Diagonal, 557 – métro : Diagonal

 

Second coup de coeur shopping, la ravissante boutique Santa Siesta : LA boutique pour les amoureux des cadeaux et de la déco d’inspiration marine.

Des vêtements, accessoires, paniers, vaisselle tous dans cet esprit vacances en bord de mer.

Healthy barcelona

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Adresse : Carrer de la Dagueria, 14,

healthy Barcelona

Nous ne pouvons quitter Barcelone sans une soirée festive dans un joli bar-restaurant qui donne sur une plage avec des musiciens qui jouent en live pour nous ambiancer : Le Gallito ! Pas spécialement healthy mais je ne suis pas sectaire !!

Adresse : Passeig del Mare Nostrum 19-21

Un cocktail (ben oui hein, on a le droit, on a mangé healthy toute la journée !) pour trinquer à cette escapade barcelonaise qui je l’espère vous aura donné envie de découvrir la face healthy de Barcelone !