A 25 ans, quand on veut maigrir, on réduit les sucres, on bouge davantage et très rapidement les kilos s’envolent. Mincir après 40 ans, c’est une autre histoire. Cela ne signifie pas que ce n’est pas possible. Cela signifie que l’approche ne peut pas être la même.
Le métabolisme et les besoins nutritionnels changent après 40 ans
A partir de la périménopause (qui peut arriver à partir de 35 ans), plusieurs changements s’opèrent au niveau des hormones (oestrogènes et progestérone en tête) ce qui influe sur la glycémie, le métabolisme, le stockage du gras et la satiété.
Il n’est pas rare, de voir les kilos s’installer après 40 ans surtout au niveau abdominal.
Je vous rassure ce n’est pas une fatalité. En revanche, pour mincir après 40 ans, oubliez les régimes restrictifs de vos 25 ans.
Les régimes hypocaloriques ne permettent plus de mincir après 40 ans
On connait toutes ces régimes restrictifs où on réduit l’apport calorique. C’est d’ailleurs souvent le 1er réflexe quand on veut perdre du poids. Pourtant, c’est le meilleur moyen de reprendre plus de poids ensuite. Le fameux effet yoyo.
Pourquoi ?
Lorsqu’on réduit l’apport calorique, voilà ce qui se passe réellement au niveau de l’organisme :
– on est carencé.e en nutriments pourtant essentiels au fonctionnement des muscles, du cerveau, de la digestion, immunité, etc. Tout d’abord l’organisme manque de nutriments pour bien fonctionner. Ensuite, face à ces carences, il va réagir en envoyant davantage de signaux de faim car il souhaiterait que l’on mange plus de protéines, minéraux, vitamines… mais ce n’est pas ce qu’il se passe pendant un régime. On s’affaiblit et on a de plus en plus faim (voire la nourriture devient une obsession et un objet de frustration).
– face à une période de “disette”, le métabolisme se ralentit et bloque le déstockage. Il reçoit un signal de pénurie de carburant et comme nous quand on nous dit qu’il y aura plus de difficultés à s’approvisionner en essence (ou toute autre denrée), on fait le plein et des stocks que l’on garde précieusement en attendant que les choses reviennent à la normale. Et un métabolisme ralenti, c’est plus de stock de gras, même si on mange de moins en moins. En outre, dès que l’on arrête la phase de restriction (car on ne peut pas se restreindre indéfiniment sans mettre sa santé en danger), le métabolisme, dont l’objectif 1er est de nous maintenir en vie, va utiliser tout ce qu’on va manger pour le stocker. Même si vous mangez “light” ou sainement. Cela se traduit par une reprise de kilos supplémentaires à ceux éventuellemet perdus. C’est le fameux effet yoyo, qui suit systématiquement tous les régimes restrictifs.
– la restriction stresse l’organisme et entraîne des pics de cortisol. Cette hormone du stress génère systématiquement une production d’insuline, l’hormone du stockage. Un signe de pics de cortisol trop fréquents (c’est notamment ce que vivent les personnes hypersensibles) est une prise de masse grasse au niveau du ventre.
– enfin, considérer les aliments comme l’ennemi de notre silhouette et les réduire à des points et des calories est pernicieux. Au lieu de voir les minéraux, antioxydants, vitamines, protéines et bons acides gras essentiels à notre santé dans l’assiette, le repas devient un moment de tension. On se déconnecte du plaisir de manger, de ses signaux de satiété et parfois même de la convivialité. Ce rapport faussé à l’alimentation peut générer des troubles du comportement alimentaire (qui commencent souvent après des phases de régimes restrictifs).
Pour mincir après 40 ans (et même avant), il faut surtout comprendre ce qui se cache à l’origine de la prise de poids
Lorsqu’on prend du poids, on se dit tout de suite que c’est notre alimentation qui est en cause. On est tentée par un régime restrictif avec les risques que je viens d’évoquer. Et souvent on est perdues.
Pour mincir après 40 ans, il faut surtout comprendre l’origine de la prise de poids. Car la prise de poids n’est pas toujours le résultat de mauvaises habitudes alimentaires. Ça peut bien entendu être le cas mais beaucoup de femmes prennent du poids après 40 ans, sans manger davantage qu’à 30.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que la prise de poids est avant tout le signe que le corps envoie d’un déséquilibre interne. Inflammation chronique, glycémie déréglée, thyroïde ralentie, stress chronique ou hypersensibilité. Les causes sont multiples.
Et le seul moyen de mincir après 40 ans est de :
– vérifier quels déséquilibres nous concernent personnellement
– comprendre les besoins nutritionnels et de mode de vie de notre organisme
– avoir les clés pour passer à l’action
C’est très exactement ce que je vous propose de découvrir dans l’atelier 100% offert que j’anime jeudi 28 mai à 18h30 (sur Zoom, heure de Paris).

Pendant cet atelier, vous allez pouvoir :
– découvrir les déséquilibres internes qui font prendre du poids/vous empêche de mincir durablement
– passer les quizz pour vérifier ce qu’il en est pour vous personnellement
– vérifier si des habitudes que vous pensez saines n’entretiennent pas déséquilibres et kilos superflus malgré vous
– me poser vos questions en direct
– repartir avec une meilleure compréhension, des déclics et des clés pour retrouver légèreté et vitalité durablement. Car agir sur ces déséquilibres va vous aider à perdre du poids mais aussi à prendre soin de votre forme globale pour aujourd’hui et pour demain.
– recevoir un guide d’astuces anti-fringales offert à toutes les participantes qui assistent à l’atelier en direct et qui restent jusqu’à la fin
– bénéficier de cadeaux naturo (séances de naturopathie individuelles offertes, colis de superaliments offert, ebooks de recettes et conseils naturo) offerts aux personnes qui voudront que je les accompagne à reprendre leur forme et leur silhouette en main (conditions pour obtenir ces cadeaux présentées lors de l’atelier).
Cet atelier est 100% offert. Il suffit de réserver sa place au préalable.
Si vous n’êtes pas disponible le 28 mai à 18h30, un replay vous sera envoyé et sera disponible pendant quelques-jours. Il suffit de vous inscrire pour le recevoir. Il sera disponible uniquement quelques jours.
Mon conseil : assistez en direct à l’atelier car c’est plus qu’un atelier. C’est un moment bien-être pour vous. Les interactions positives sont plus puissantes lorsque l’on échange en direct. Vous pourrez gagner du temps et obtenir des vraies clés pour votre bien-être. J’ai hâte de vous y retrouver !




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